RDC: si Goma panique, qui profite?

La presse couvrant l'investiture de Bertrand Bisimwa a la tête du M23 a Bunagana, RD Congo

La presse couvrant l’investiture de Bertrand Bisimwa a la tête du M23 a Bunagana, RD Congo (Credit photo: Gaius Kowene)

« Vous devez immédiatement rentrer chez vous à la maison et rester prudent. La situation n’est pas bonne dans la ville. »

« Nous pouvons entendre des détonations. Il y a la guerre ici ! »

Ce sont la quelques une des phrases que vous pouvez entendre dans la ville de Goma, dans l’Est de la RD Congo. Elles se transmettent rapidement de bouche à oreille, via messageries sms et surtout sur les réseaux sociaux. Qui est a l’origine de cette psychose ? Avec quel intérêt ? Comment éviter de se faire manipuler pour des intérêts égoïstes ?

Depuis plus d’une décennie la province du Nord Kivu est en guerre. Des affrontements opposent différents groupes armés nationaux et étrangers.

Mais cette guerre n’est pas que militaire. Elle est médiatique et surtout psychologique. Des groupes armés en profitent pour dominer le mental des habitants et les faire oublier de résister.

Comment crée-t-on cette panique ?

Ces groupes armés utilisent plusieurs méthodes pour atteindre cet objectif. Je ne vais en citer que trois (3).

La première, celle qui réussit souvent est d’alerter les medias les plus suivis de Goma. Leur sympathisants envoient des messages aux medias et se disent prêt a témoigner de la situation qui prévaut dans leur région. Mais, en réalité, ils ventent ces groupes armés, donnent aux gens l’idée qu’ils sont  hyper forts, lourdement armés, bref, invincible !

Malheureusement, il y a de ces journalistes qui se précipitent pour diffuser des scoops, sans prendre le temps de traiter comme il se doit l’information. C’est un témoignage de la base, oui, mais qui est derrière ? Avec quel intérêt ? En journalisme, aucune information ne doit être prise pour argent comptant ! Même si elle vient des « bouches autorisés ». Quand le journaliste ne fait plus son travail de traitement sérieux de l’information, les belligérants savent le manipuler pour qu’il leur serve de haut parleur. Ainsi, il les aide (consciemment ou pas) à atteindre leur objectif : Dominer d’abord l’esprit des habitants et leur corps ne fera que se soumettre.

La deuxième méthode utilisée pour créer cette psychose, c’est de se fabriquer des mythes et les diffuser par la voie des réseaux sociaux et le bouche à oreille. Tel officier à échapper a une tentative d’assassinat, Tel General est mortellement blessé (après on le voit en bonne santé), Tel groupe projette d’attaquer tel jour, autant des membres de telle milice se sont déjà infiltrés a un tel endroit, etc…

Parfois c’est vrai. Mais, souvent c’est une façon de créer le débat en ayant déjà corrompu la façon de raisonner de la population. Du coup, elle panique et donc, se prépare à se soumettre à une nouvelle « autorité ».

La troisième méthode est de créer une incompréhension qu’on fera semblant de maitriser après. Cette technique marche toujours. Les journalistes qui font du News y sursautent : appels téléphonique, déplacements pour interview, etc….

Pendant ce temps, la population croit qu’il y a une Vrai incompréhension vu qu’il y a mort d’hommes. Oui, il y a mort d’hommes ; mais lesquels ? Des gens dont on a plus besoin, des gens d’une ethnie dont on veut se débarrasser, des gens « inutile » pour eux. Qu’ils meurent ou pas, ca n’affectera en rien le groupe armé. Au contraire, ca déplace des populations, ce qui oblige les humanitaires a intervenir et donc, a parler du groupe Rebel aux plus hauts niveaux.

Des mains noires bien connus sont derrière cette psychose qui règne dans la ville de Goma. Ils le font pour leur intérêt bien connu.

Se permettre d’amplifier cette panique, c’est accepter de servir d’idiot utile a ces personnes bien connus.

Par Gaïus Kowene

RDC : Le Mwamba, la confiture Kinoise

Mwamba confiture arachide  Kinshasa

Une femme entrain de mettre du Mwamba dans un pain à Kinshasa, RD Congo (Crédit photo : Gaïus Kowene)

L’arachide aide les habitants de Kinshasa à donner naissance à une confiture pas compliquée : le Mwamba. Voici leur méthode de fabrication. Par Gaïus Kowene, à Kinshasa (RDC).

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Kongoconnect: le facebook à la Congolaise

Chat sur kongoconnect

Un jeune informaticien de la ville de Goma a crée un réseau social semblable au facebook. Ce réseau est le www.kongoconnect.com . Kongo avec « K » comme Kinshasa pour faire la différence d’avec le Congo-Brazzaville voisin. Kambale Mayani Zacharie, que certains appellent affectueusement « Gate », veut révolter les jeunes Congolais et leur donner ce que facebook ne leur a pas encore donné : « Pour quoi devons nous continuer à accepter ce qui vient d’ailleurs alors que nous avons des potentialités ? Plus nous utilisons le facebook, plus l’entreprise gagne. Mais chez kongoconnect, plus vous utilisez, plus vous gagnez des points. Ces points pourront être utilisés pour certains services payants comme les annonces… »

Jusque là ce réseau compte plus de 500 inscrits et disponibilise la version mobile sur http://m.kongoconnect.com .

Pour la petite historique, l’esprit d’innovation arriva à Mayani pendant ses études à l’institut supérieur d’informatique et de gestion, ISIG/ Goma. Frappé par le manque de promotion dont souffraient les œuvres des artistes musiciens Congolais, il crée un tout premier site ou il publie les actualités des stars Congolaises et leurs œuvres pour les faire découvrir au monde. Il y intègre les options chats et tente de connecter les gens.

Logo kongoconnect

Avec l’ascension de facebook, ce jeune de Goma eu l’idée de spécialiser seulement dans le réseautage social. C’est ainsi qu’il crée www.kongoconnect.com sans bureau, ni subvention aucune. Son logo montre un croquis de la RDC en orange et les gens y sont connectés. Il y a aussi des personnes de l’extérieure connecté à ceux qui sont au Congo.

Entouré de certains amis, il compte faire de kongoconnect une entreprise de grande envergure du type institution de micro finance.

Contacté  à Goma, siège de kongoconnect, certains jeunes ont salué l’initiative et encouragé le monde entier à soutenir ce jeune entrepreneur qui veut changer son pays en mettant des personnes en contact.

Plusieurs d’autres perspectives d’avenir sont en vues pour que ce réseau s’impose au niveau mondial. Déjà, des applications intéressantes sont en construction pour mettre à l’aise les gens de tout horizon.

Par Gaïus Kowene

RDC : Encore la bleusaille !

Tous les étudiants de la RDC reprennent le chemin de leurs auditoires ce Mardi 16 Octobre 2012. Hier, ceux fraichement venus de l’école secondaire (lycée) avec moins de 60% ont passé le concours d’admission. Un nouveau statut pour les « Boulets ».

Le processus d’intégration à la vie universitaire, aussi appelé bleusaille, est la bête noire de tous les nouveaux étudiants. Les anciens, appelés « poils », s’en chargent. Ils obligent tous les boulets à s’habiller en uniforme (ex : rouge-noir pour l’Institut Supérieur de Commerce/ Goma) pour éviter toute confusion. Aucun boulet n’a le droit de s’habiller chic, ni de porter des chaussures de valeur. Les filles sont parfois obligé à se raser la tête et ne pas se maquiller. Pendant le trajet pour l’institution, le boulet doit faire une salutation académique à tout poil. Cette salutation consiste à tenir son pubis avec les deux mains, puis sauter 3 fois devant le poil. Ensuite, le boulet exécute tout ordre le poil donne : « Assis-toi par terre ! Téléphone tes parents en utilisant ton soulier et dis leur ce qui t’es arrivé ! Prend un stick de bois comme une arme et tu deviens mon garde du corps ! Tu transporteras mon sac jusqu’à l’institution !… »

Ces ordres dépendent aussi des traits de caractère du boulet. Si les poils constatent qu’il est timide, ils lui trouvent une fille et célèbre leur mariage académique sans leur avis.

Tout ceci est accompagné par des chansons de circonstances que d’autres boulets sont obligés de chanter. Celui qui ose se faire remarquer en résistant se voit vite punir plus que d’autres.

Dans l’auditoire (salle), le boulet n’a pas droit à une bonne place. Ils sont parfois obligés à se mettre par terre et à écrire sur leurs genoux.

Une solution est là pour épargner les malades et les inaptes. Avec une attestation médicale approuvée par le comité estudiantin, une carte de dispense est délivrée au boulet pour échapper à ce calvaire. D’autres coopèrent avec des poils puissants et sont protégés comme des garde-du-corps.

A la fin du processus qui dure habituellement entre 40 et 45 jours, des activités d’intégrations sont organisés ; des matchs de football entre poils et boulets, puis des fêtes pour faire la paix.

Il y a de cela quelques années, une instruction du ministère de l’enseignement supérieur et universitaire de la RDC bannissait la bleusaille suite aux exagérations de certains étudiants qui blessaient leurs camarades, les rendaient malades et parfois conduisaient à la mort. Le ministère avait jugé que ces pratiquent rendent plus voyous au lieu d’intégrer à la vie universitaire.

Des partisans de cette pratique ne l’entendent pas de bonne oreille. Ernesto Muhindo, étudiant à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées, ISTA/Goma, se justifie : « La bleusaille aide à laver la lâcheté de la mémoire de ces nouveaux. Sans bleusaille, ces nouveaux n’auront pas l’esprit d’équipe dans la revendication de leurs droits. C’est une formation qu’ils subissent pour leur propre bien. »

Pour attirer des plus en plus d’étudiants peureux de la bleusaille, certaines universités de la ville de Goma n’hésitent pas à renvoyer les adeptes de cette pratique, qui le font en catimini.

Par Gaïus Kowene

RDC : Francophonie ou cacophonie ?

Le 14ème sommet de la francophonie qui démarre ce Jeudi 11 Octobre 2012 à Kinshasa fait la une de l’actualité depuis un certain temps. Ce sommet accueillera les chefs d’Etats des pays ayant en commun la langue française, mobilisera la presse internationale et un effectif important des diplomates de haut degré. Ce sommet se déroulera dans un contexte particulièrement compliqué pour la RDC, pays hôte.

La fille ainée de l’opposition Congolaise, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) compte le transformer en cacophonie. Son leader maxi mo, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, candidat malheureux aux élections du 28 Novembre dernier, a promis d’organiser des marches pacifiques et des seat in devant les ambassades et missions diplomatiques. Il veut réclamer le rétablissement de ce qu’il considère comme la vérité des urnes et exiger le départ de l’actuel gouvernement qu’il accuse d’être à l’origine de l’insécurité dans la partie est du pays.

La mise en œuvre de son plan pourra présenter des difficultés graves. On se souvient qu’après les élections, les différentes manifestations qu’il tentait d’organiser étaient soit étouffées soit reprises violemment. Des éléments de la police nationale Congolaise avaient bloqué les entrées des avenues près de son domicile, empêchant ainsi même la presse de participer aux conférences de presse qu’il organisait.

Un officier supérieur de la police à Kinshasa avait déclaré à une télévision de la place : « Maman, si tu as tes enfants voyous, garde-les à la maison. Au besoin même, attache-les avec une chaine pour qu’ils ne perturbent le sommet de la francophonie. Nous n’accepterons pas de porter une honte internationale à cause de votre voyou inutile à la société. »

Ces paroles claires montrent la détermination du gouvernement à empêcher que le sommet de la francophonie se transforme en cacophonie. L’effectif des agents de l’ordre sera et a déjà augmenté, tirant certains des provinces.

Goma: La RDC sabotée et la MONUSCO défiée !

Deux grenades d’origine mystérieuse ont encore été lancées dans la ville de Goma : Une chez Jolie hôtel et une autre au rond point Rutshuru, en plein centre ville. Celle de Jolie hôtel a explosé hier nuit et a causé la mort d’hommes. Au rond point Rutshuru, des badauds étaient jusqu’à ce matin entrain d’observer la grenade qui y trainait dans le sable.

Beaucoup d’analystes voient en ce terrorisme un sabotage des services de sécurité RD Congolaise et un défi majeur lancé à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo (MONUSCO).

Il y a de cela quelques semaines, les services de sécurité en ville de Goma avaient présenté  au ministre national de l’intérieure une vingtaine d’hommes comme des pionniers la série des tueries vécus presque toutes les nuits dans la ville. Ces hommes avaient un armement consistant et avaient cité un chef coutumier des environs d’être leur complice. Leur arrestation a permit à la population de vivre une certaine accalmie.

Il ya de cela quelques matins, la MONUSCO avait promit de protéger la ville de Goma de tomber sous la main du M23, un groupe rebelle mutin actif à la frontière avec l’Ouganda et le Rwanda depuis Avril dernier. Cette promesse sous attendait donc une protection des attaques tant directes que sournoises. Pour ça, des patrouilles sont organisés et des chars de combat stationnent tous les soirs dans certains points stratégiques de la ville.

Les questions qui méritent une réponse franche sont : Qui sont ces autres hommes qui terrorisent les Gomatraciens, après arrestation des supposés criminels de la ville ? N’était-ce qu’une mascarade pour caresser le ministre national de l’intérieur ? Qui sont les vrais acteurs de l’insécurité dans cette ville et leurs complices? Quelle cote donner à la MONUSCO qui déploie des efforts énormes pour sécuriser la population civile avec ces résultats que nous voyons ? Pour quoi n’a-t-elle pas appris des leçons du massacre de Kiwanja, de la chute de Bunagana, etc.… pour changer ses stratégies d’action ?

Pour la société civile du Nord Kivu, la classe dirigeante de la ville de Goma et une bonne partie de la RDC serait infiltrée des éléments du M23. C’est ce qui expliquerait le meurtre du commandant de la garde rapprochée du Colonel Bintu (officier supérieur à la 8ème région militaire) à quelques kilomètres de sa résidence. Le président de la société civile du Nord Kivu, Thomas D’Aquin Mwiti fait entendre qu’il y aurait même des patrouilleurs du M23 qui œuvreraient toutes les nuits dans la ville de Goma : « Tout militaire des Forces Armées de la RDC(FARDC) déployer dans ce quartier pour patrouiller est sensé savoir qu’une autorité militaire y vit. Ces patrouilleurs qui ont tiré sur le comandant de sa garde rapprochée œuvrent pour le M23. Ils ne devaient pas tirer sur quelqu’un qui n’a pas d’armes en main. De sur croit, à quelques mètres de la résidence d’une autorité militaire ! »

Cette hypothèse semble expliquer ce terrorisme qui prend de l’ampleur dans la ville de Goma, car la même stratégie avait déjà été utilisée par le Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP), groupe armés ou étaient les officiers du M23 avant leur réintégration au sein de l’armée régulière.

Par Gaïus  Vagheni Kowene, à Goma.

Goma: Prudence s’exige!

Après 18heures, il est difficile de trouver une moto taxi. Les motards sont prudent face à la recrudescence de l’insécurité dans la ville de Goma, à l’Est de la RDC. Ils refusent desormais de transporter plus d’une personne sur la moto, comme l’a conseillé le maire de la ville, Naasson Kubuya. Fiston Mushagalusha, taximen du rond point Rutshuru explique: « La plupart de ces bandits armés ont une description identique. Ils sont habillé en pantalon Jeans, avec des pantoufles et des jackettes. » Meme des charitables qui aidaient ceux qui font l’auto-stop (communement appelé LIFT) ne le font plus. Les jeunes se precipitent de rentre à la maison et à 19heures, les routes sont presque desertes. Pour eviter d’etre victime des fusillades, chacun prend ses precautions. Ceci, malgré que la police avait presenté devant le ministre national un groupe des presumés criminels qui causeraient la terreur ces derniers temps dans la ville de Goma.

Par Gaïus Kowene

Libérez-vous de la prise en otage systématique!

Auditeur

Auditeur scotché (source: lefaso.net)

 

Suivre les journaux d’actualité des médias Congolais n’est pas toujours accrochant ; à moins que l’on ne soit fanatique.

Dans les médias proches de la majorité de présidentielle, on ne fait que passer en revue les différentes visites dans des ministères et gouvernorats, des voyages des ministres ou des députés de leurs tendances. Avec un traitement à penchant, on a l’air de se retrouver en pleine propagande.

Coté opposition, la ca danse reste la même. Presque toutes les dépêches ne font que discréditer le pouvoir en place et présenter leurs partis comme la seule alternative efficace.

Dans ce combat des médias, ou est la population ? Ou est l’information de la base, qui intéresse (concerne) le citoyen ordinaire ?

La presse qui devait être l’église au milieu du village devient un outil de prise en otage systématique de la population par ces politiciens adulés. Le besoin d’être informé est tout à fait naturel, mais se laisser prendre à l’hameçon est bête.

Il n’y a pas que les politiciens qui font que les médias prennent en otage la population. La pauvreté et l’inconscience de certains acteurs médiatiques les pousse à privilégier l’info qui a ramené le « transport.»

Quelle que soit la pertinence d’une information, beaucoup des journalistes de la RDC la traitent sur base du montant de l’argent qu’elle a ramené. Imaginez-vous dans la salle de rédaction, entrain de traiter cette information.

Serez-vous vraiment objectif, en vous rappelant en tout moment que vous aviez pris le « transport » d’un tel ? N’aurez vous pas tendance à atténuer ou à couvrir certains points saillants qui vont de l’intérêt de votre audience ? Quelque part dans mon raisonnement, je condamne aussi l’audience de ces médias (auditeurs, téléspectateurs, lecteurs …).

Pour quoi se laisse-t-elle prendre en otage jusqu’à ce niveau ? La solution serait de faire ce qu’un vieillard du quartier Majengo, à Goma, RDC, a l’habitude de faire : « Dès qu’ils commencent leur culte de personnalité et leur mercenariat, je change de fréquence pour ne pas me submerger inutilement. »

Un autre jeune du quartier Birere, en plein centre ville, regrette : « J’allume ma radio le matin pour suivre ce qui se passe. A ma grande surprise, je ne me retrouve pas. C’est comme ci l’information n’était diffusée que pour une catégorie des personnes.»

Si ces acteurs médiatiques ont tendance à officialiser ce coupage par des termes comme « transport, crédit téléphonique, sucrée … », c’est par ce qu’ils savent que vous allez les suivre. Pourtant, vous avez droit d’exiger des informations qui vous concernent et un traitement d’information professionnel, sans tendance, sans sentiment personnel.

La meilleure des façons d’exiger cette neutralité des journalistes, c’est de boycotter leurs « informations » de la haute court. Ces informations sans diversité ne vous font que perdre du temps créent en vous une conception boiteuse de la réalité. Faites comprendre à ces « journalistes domestique » que vous avez besoin d’informations ou les gens ordinaires s’expriment sans exigence pécuniaire.

Vous avez aussi des idées qui peuvent contribuer au développement. Pour quoi ne pas vous écouter aussi ?

Par Gaïus Kowene